Partenaire Oséo

OSEO soutient l’innovation et la croissance des PME


Soutenir l’innovation, aider les PME à grandir et à exporter, favoriser ainsi l’émergence d’entreprises de plus grande taille avec une attention particulière portée aux projets innovants et collaboratifs des entreprises de taille moyenne, être le pivot des soutiens publics et de la prise de risque, c’est le rôle d’OSEO et cela reste ses priorités, en dépit de la crise économique.

Grâce à son réseau de 42 implantations régionales, OSEO exerce trois grands métiers qui ont tous en commun d’accompagner les entrepreneurs dans les phases les plus risquées de leurs projets :

  • Le soutien de l’innovation : accompagnement et financement des projets innovants à composante technologique, ayant des perspectives concrètes de réalisation, et en favorisant notamment les projets d’innovation collaborative entre les différents acteurs (entreprises de différentes tailles, laboratoires publics).

  • La garantie des financements bancaires et des interventions des organismes de fonds propres.

  • Le financement des investissements et du cycle d’exploitation aux côtés des établissements bancaires.

2008 a été pour OSEO une année de tous les records sur ses trois métiers : innovation, garantie et financement. Au total, OSEO a soutenu plus de 70 000 entreprises.



OSEO se mobilise dans le cadre du Plan de Relance de l’économie



Depuis le dernier trimestre 2008, OSEO s’est vu confier par l’Etat un nouvel objectif, prioritaire à court terme : apporter un soutien renforcé aux financements bancaires des PME, afin d’éviter que les PME saines et viables ne connaissent de graves difficultés, en raison d’une baisse provisoire d’activité et d’une crise de trésorerie.

10 milliards d’euros de capacités d’intervention supplémentaires ont été confiés à OSEO, dont 6 milliards pour le renforcement de la trésorerie, à travers la création de deux fonds exceptionnels de garantie des prêts bancaires, qui s’adressent aussi aux entreprises de taille intermédiaire (ETI) comptant jusqu’à 5000 salariés.

 
 
Partenaire CGPME

La Confédération Générale des Petites et Moyennes Entreprises (CGPME)


A. Ses missions


1- Servir les chefs d'entreprise PME, TPE et artisans


A l’échelon territorial …
Par ses 121 Unions territoriales interprofessionnelles présentes dans toute la France, la CGPME permet l’accès à l’information des petites et moyennes entreprises. Dans le cadre de la défense des intérêts collectifs de ses adhérents, elle leur dispense assistance et conseil. Elle est également un lieu de rencontres, d’échanges d’expériences, de partage de savoir-faire pour les chefs d’entreprise
… comme à l’interprofessionnel …
Forte de ses 220 fédérations professionnelles, la CGPME est à l’origine de nombreux services qui simplifient la vie des entrepreneurs :
AGEFOS-PME, organisme paritaire, finance la formation,
ACL-PME, gère le 1 % logement,
AGEFA-PME, collecte et répartit la taxe d’apprentissage,
AGEFICE, finance la formation des chefs d’entreprise non-salariés : 

    - Un institut de formation prud’homale.

    - Une représentation permanente à Bruxelles.

    - Un institut de formation à la négociation sociale.

2- Etre leur représentant institutionnel


Au national …
La CGPME participe à la gestion des régimes paritaires de protection sociale (Pôle Emploi, UNEDIC, UNCAM, ARRCO, AGIRC, CNAV, CNAMS, ACOSS, RSI), aux négociations nationales interprofessionnelles et à plus de 500 instances de concertation officielle. Elle représente les PME et les TPE notamment au Conseil Economique, Social et Environnemental et à la Commission Nationale des Impôts.
… dans les régions …
Elle est présente dans les Chambres de Commerce et d’Industrie, les Chambres de Métiers, les CESR, les Tribunaux de Commerce, les Conseils de Prud’hommes, les Commissions Départementales des Impôts…
… et à l’international
Bureau International du Travail, Comité Economique et Social de l’Union européenne, UEAPME (organisme représentatif des PME européennes), auditions à l’OCDE et l’OMC…


3- Faire entendre la voix des PME / TPE


La CGPME rencontre les pouvoirs publics au plus haut niveau. Elle n’hésite pas à s’opposer, lorsque les projets lui semblent défavorables aux PME. C’est ainsi qu’elle s’est battue par exemple avec succès contre la réforme de la Loi Galland et l’augmentation de la Taxe sur les Véhicules de Société en mobilisant ses troupes sur le terrain et tous ses relais d’opinions. Elle est la voix des PME et TPE dans les médias. Elle est enfin force de proposition. A ce titre, elle entretient un dialogue constant avec les pouvoirs publics et les élus. Nombre de ses préconisations sont retenues, comme la suppression de l'Imposition Forfaitaire Annuelle (IFA), un meilleur accès au crédit des PME, l'harmonisation des droits d'enregistrement, le rescrit fiscal...


B. L’organisation


Les Unions Nationales

Au sein de la CGPME, le regroupement des Fédérations et des Syndicats professionnels s’effectue à travers quatre Unions de branche :
  • L’Union Nationale des PME du Commerce (UNPMC),

  • L’Union Nationale de la Petite et Moyenne Industrie (UNPMI),

  • L’Union Nationale des Prestataires de Services (UNPS),

  • L'Union Nationale de l'Artisanat (UNA)
La CGPME, réunissant ainsi l’ensemble des composantes professionnelles nationales, peut légitimement faire évoluer les options économiques et sociales des pouvoirs publics et les amener à prendre en compte la réalité PME sur des problèmes aussi fondamentaux que la liberté des prix, les conditions d’exercice d’une concurrence à armes égales, l’ouverture des marchés publics aux PME, la mise en place de l’impôt progressif, le code de la sous-traitance, l’allégement des charges sociales, l’assouplissement de la réglementation du travail, les simplifications administratives, etc.


Les Unions Territoriales


Au niveau territorial, la CGPME est représentée par des unions départementales, regroupées en unions régionales. Au sein des structures départementales, les secteurs d'activité sont répartis en trois sections :

  • L’Union Territoriale de la Petite et Moyenne Industrie (UTPMI),

  • L’Union Territoriale des PME du Commerce (UTPMC),

  • L’Union Territoriale des Prestataires de Service (UTPS)
Un chef de file artisanat est également désigné dans de nombreuses Unions Territoriales.

Par ailleurs, la CGPME est également présente dans les Dom-Tom.

Ces Unions sont ainsi à proximité de l’entreprise : elles connaissent parfaitement le tissu économique et social local, elles défendent les intérêts des PME du département et de la région, elles proposent aussi de nombreux services à leurs adhérents.

Plus de renseignements : www.cgpme.fr